« Brumes à Mer » est le titre du roman, qui se présentera sous forme d’une saga d’au moins trois tomes, que je suis en train d’écrire. Je voulais partager avec toi le premier chapitre du premier tome nommé : L’Envol du Faucon. N’hésite donc pas à me dire ce que tu en penses. Bonne lecture !

Résumé de Brumes à Mer : L’Envol du Faucon

Ne vous êtes-vous jamais demandés pourquoi le temps changeait si brusquement ? Pourquoi certaines personnes disparaissaient sans laisser de traces ? Pourquoi de nombreux phénomènes restaient encore inexpliqués ?
Il existe un monde caché à vos yeux chers humains. Un monde dans lequel une guerre fait rage depuis plus de mille ans. Vous ne me croirez sûrement pas, mais toutes les histoires que l’on vous a racontées depuis que vous êtes petit, sur la magie, les créatures, et les légendes, sont vraies. Nous nous efforçons juste de ne rien laisser paraître.
Je m’appelle Isilda, et je suis l’une de ces créatures.

Newytown. Une grande ville située dans l’hémisphère Nord de la planète. Elle compte plusieurs centaines de milliers d’habitants, dont des créatures du jour et de la nuit, ainsi que des élémentaires : des êtres humains maîtrisant l’un des quatre éléments. Je suis l’un d’entre-eux. Créateurs de cette ville, nous sommes condamnés à y rester jusqu’à la fin de nos jours, et à subir cette guerre ancestrale. Nous vouons nos vies à ce conflit, dans le but de défendre notre clan. Mais l’ennemi est-il réellement celui que nous combattons avec ardeur ? Je croyais mon destin tout tracé. Je croyais que ma vie n’avait pas d’importance en dehors de mon clan. Et si j’étendais mes ailes et m’envolais ?

Chapitre 1

Il était tôt ce matin-là. Le soleil se levait à peine sur la grande ville de Newytown. Les lumières de la plupart des immenses villas qui composaient l’impasse étaient encore éteintes. Il n’y avait pas le moindre semblant de vie. Pas un chat. Pas une voiture. L’impasse ressemblait à une ville fantôme. Normal, nous étions dimanche.

Pourtant, j’étais déjà debout. Je traînais les pieds. Cela ne me plaisait guère, car j’aurais aimé moi aussi profiter, comme le reste de ma famille, d’une grâce matinée, mais je devais me lever. J’avais quelque chose à faire et ça ne pouvait pas attendre.

Après m’être préparée, avoir avalé un verre de jus d’orange en toute hâte, et avoir mangé une compote à la vitesse de l’éclair, je pris mes clefs de voiture qui se trouvaient sur le meuble de l’entrée de la grande maison de mes parents. Je n’étais toujours pas motivée à sortir, et lorsque je passai la porte, j’oubliai de prendre mon écharpe, qui resta sur le porte-manteau dans l’entrée sombre de la maison encore silencieuse.

Ma voiture, une petite citadine de la marque du lion, m’attendait tranquillement devant la maison. Elle était grise, avait une dizaine d’années et ne payait pas vraiment de mine, mais elle me permettait d’être libre et de me déplacer sans dépendre de qui que ce soit. Une fois à l’intérieur, je mis le contact. Elle fit un bruit mécanique sourd pendant plusieurs secondes avant de démarrer. J’eus quelques frayeurs le temps d’un instant en songeant que je ne pourrais pas me rendre sur les falaises. Ma gorge s’était nouée et la panique m’avait envahie. Je fus soulagée lorsque je quittais enfin ma place de parking, située sous un magnifique lilas, juste devant la maison de mes parents.

J’étais maintenant en route pour les falaises de la ville. Je passais par le périphérique et pourtant je ne croisais que très peu de voitures. C’était étrange, car d’habitude, le périphérique de Newytown était bouché à cette heure-ci. En moins de vingt minutes, j’arrivais sur les falaises situées à quelques kilomètres de la ville. Là aussi, il n’y avait personne. Rien d’étonnant puisque c’était un endroit très peu fréquenté. Une fois garée sur le côté, au bord du précipice, je sortis de la voiture et retirai mes ballerines. Je m’avançais jusqu’au bord de la falaise et fermai les yeux. Je pouvais entendre le bruit des vagues qui se heurtaient avec force contre l’immense paroi rocheuse. L’air iodé du bord de mer était encore très frais pour la saison, mais les premiers rayons de soleil de la journée me réchauffaient quelque peu. L’odeur de l’océan me chatouillait les narines, tout comme le vent faisait virevolter les quelques mèches blondes présentent de chaque côté de mon visage. Le reste de mes cheveux était noué en couettes sur ma tête.

J’aimais cet endroit. Il m’apaisait.

Je continuais d’avancer les pieds au bord de la falaise, et bientôt, je ne pus plus le faire. Je regardais en bas. La brume recouvrait une partie du vide. On entendait le lourd fracas des rouleaux. De plus, par endroits, on pouvait distinguer l’écume et les vagues qui s’écrasaient sur les rochers aiguisés. Face à l’horizon embrumé, prenant une longue inspiration, j’étendis mes bras sans peur, fermai de nouveau les yeux et sautai dans le vide. Ma chute me procura une sensation inégalable de liberté.

J’adorais sauter de la falaise, c’était un des bons côtés d’être moi.

Au lieu de m’écraser sur les rochers, comme j’aurais dû le faire, mon corps se transforma. Je sentais que mes bras prenaient de plus en plus d’importance par rapport au reste de mon corps. Que mon nez s’allongeait, tout comme ma lèvre inférieure, pour finalement former un bec. Que des plumes poussaient sur la totalité de ma peau. Et que je rapetissais à mesure que le processus de transformation avançait. Je sentais mes jambes s’affiner et mes pieds se diviser pour devenir des serres puissantes. Enfin, ces dernières, se rétractèrent au niveau de mon corps devenu rapace. Avant d’arriver sur les rochers, je relevai la tête et m’envolai. J’étais devenue un faucon.

J’avais toujours aimé cette sensation unique de liberté, de voler où bon me semble, dans le plus grand des anonymats. C’est vrai, je ne risquais pas tout le temps ma vie de cette manière, seulement lorsque j’avais besoin de me sentir libre. Et puis, sauter du haut des falaises très tôt le matin, me permettait de ne pas risquer d’être vue par les humains.

Tu l’as sans doute déjà deviné, je ne suis pas une simple humaine. Je suis ce que l’on appelle une sorcière. Enfin, c’est le nom que l’on nous donne dans les livres, mais c’est plus compliqué que ça en réalité. En effet, comme mes ancêtres, j’ai des racines humaines. Pour t’expliquer un peu plus, je maîtrise la magie, mais pas la magie comme tu la connais ; je ne fais pas disparaître ou réapparaître les objets et ne fais pas sortir un lapin de mon chapeau. Cette magie serait beaucoup trop simple pour nous. Bien que certains d’entre-nous décident de faire carrière en tant que magicien de ce type dans les cabarets de notre grande ville.

Non. La magie que je maîtrise est la magie élémentaire. Je vois déjà ta tête en lisant ces mots. Plus concrètement, cette magie provient de la Nature. Pour ma part, je maîtrisais la magie élémentaire liée à l’air. Mes pouvoirs étaient issus de cet élément et mon animal de transformation n’était pas en reste. Si j’étais humaine la plupart du temps, enfin plus ou moins humaine je devrais dire, je me transformais également en faucon pèlerin.

J’aimais me transformer en ce rapace, car il me correspondait bien. Le faucon est vif quand il le veut, d’un grand calme le reste du temps, et c’est un excellent chasseur. On retrouvait beaucoup de ces caractéristiques en moi. Il n’est pourtant pas très difficile de décrire ce que je ressentais exactement lorsque je me transformais au-dessus des vagues. J’étais seule, libre, et en communion avec moi-même. Voler était le rêve d’Icare, mes compères et moi, nous le réalisions.

Le soleil se levait peu à peu. Les premiers rayons de soleil ne produisaient plus aucune chaleur sur mes plumes, contrairement au moment où j’étais encore humaine. Je sentais le vent me porter au-dessus des vagues, qui continuaient à s’écraser avec fracas un peu plus loin sur les rochers. Cela faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes que je volais au-dessus de la mer. Je commençais à sentir les premières douleurs dans mes ailes. Elles étaient liées à la fatigue. Il était temps que je me rapproche de la côte. Ma mission de surveillance devait commencer avant que l’on me repère dans le secteur ou que je ne puisse plus voler. Ce n’était pas très courant de croiser le chemin d’un faucon pèlerin au-dessus de la mer.

Le faucon que j’étais, baissa la tête pour observer l’océan défiler sous ses serres, puis se dirigea vers la forêt de pins qui se situait derrière une grande plage de galets, non loin des immenses falaises. Avant d’arriver à hauteur de la forêt, j’aperçus des silhouettes sur la plage. En me rapprochant un peu plus, je me rendis compte que certaines personnes sortaient de l’océan. Je les reconnus rapidement. C’était la famille Fossé. Une famille que je connaissais bien, puisque comme la mienne, elle avait fait l’histoire de cette ville. Cette famille était ennemie de la mienne, et ses membres maîtrisaient aussi la magie élémentaire. Cependant, eux, maîtrisaient l’Eau. Ils se transformaient en sirènes, et hommes poissons, lorsqu’ils nageaient en eaux profondes. C’est pourquoi, ils passaient beaucoup de temps dans l’océan.

J’étais maintenant arrivée dans la forêt de pins, quasiment à bout de souffle. Mes ailes me faisaient très mal. J’étais restée trop longtemps au-dessus de l’océan et j’en payais le prix. Je me posai sur une branche assez haute sur l’un des pins. Cette branche était suffisamment grosse pour supporter le poids du faucon que j’étais. Je pouvais enfin me reposer. Il n’y avait aucun vent, aucun animal, ni même aucun bruit. Pourtant, mon repos fut de courte durée. Alors que j’étais toujours sur ma branche, mon regard se tourna vers le sol. Happé par un rayon de soleil, quelque chose de brillant attira mon attention. Je descendis de mon perchoir, sans méfiance, et atterris par terre. Vu de plus prêt, l’objet ressemblait à un bijou, une boucle d’oreille peut-être… Mais je n’eus pas le temps de le vérifier.

Un animal bondit sur moi et me cloua au sol. Sur le coup de la surprise, la terreur m’envahie. Elle devait être clairement lisible dans mes yeux. Les ailes écartées, je ne pouvais plus du tout bouger. Voyant que j’étais prisonnière et potentiellement en danger sous ma forme de rapace, je préférais reprendre ma forme humaine. D’abord, mes ailes s’allongèrent, redevinrent plus fines pour reprendre la forme originelle de bras, puis mon bec diminua pour redevenir des lèvres roses. Mes serres grandirent en même temps que mes bras, entrainant le reste de mon corps. Enfin, les plumes de la tête du faucon reprirent la forme d’une chevelure dorée. Bientôt, j’étais redevenue humaine. 

Je voyais maintenant clairement la bête qui me retenait prisonnière. Cet animal très peu connu errait dans les alentours de Newytown. Malgré cela, la ville ne correspondait pas à son habitat naturel. C’était un jaguar noir. Un animal quasi légendaire. Ses immenses pattes bloquaient mes bras avec force, me maintenant au sol. Je ne pouvais pas bouger, et pourtant, je n’avais pas peur. Bien au contraire, la situation m’amusait. Je souris au jaguar, plongeai ensuite mon regard dans celui de l’animal, et lui dis : 

— Bien joué ! Je me rends, tu as gagné. 

Le jaguar noir, qui était imposant, et avait une allure très noble, se transforma à son tour. En quelques secondes, ce n’était plus d’énormes pattes velues très foncées, presque noires, avec des griffes acérées qui me retenaient sur le sol, mais bel et bien les bras parsemés de poils et les mains blanches d’un homme que je connaissais particulièrement bien. 

— Ne t’habitue pas trop à gagner contre moi. La prochaine fois, je te battrai !

— En attendant, tu n’es certainement pas en mesure de le faire, belle blonde. 

Simon arborait un regard amusé. Il savait pertinemment que je n’avais aucune chance face à lui, et moi aussi d’ailleurs. C’était de la pure provocation, liée à un élan d’orgueil. Je dois t’avouer que je ne suis pas une bonne perdante, et j’ai tendance à être une très mauvaise joueuse. 

Le métamorphe était un ami, plus vieux que moi de deux ans, avec qui j’avais grandi et passé mon enfance. A vingt-cinq ans, il était grand par la taille, plutôt mince bien que musclé, possédait de longs cheveux châtains, plutôt raides, qui tiraient vers le noir, et qui lui descendaient jusqu’aux épaules. Il avait été élevé par ses parents dans l’optique de devenir un jour le chef de son clan, les Fuméens. Comme tous les fils de chef de clan, c’était un guerrier, une vraie machine à tuer, programmée depuis sa plus tendre enfance. Nous étions très proches depuis tous petits. 

Cela faisait maintenant un petit moment que j’étais ainsi bloquée, et je commençais vraiment à en avoir assez. Je n’avais qu’une envie, me remette sur mes jambes. Soupirant, je dis à Simon. 

— Aide-moi à me relever, s’il te plaît. 

Je formulai ces quelques mots sur un ton assez dur et Simon s’exécuta. Après tout il avait gagné. Il n’avait aucune raison de continuer à m’humilier un peu plus longtemps. Il me tendit sa main, et je la saisis pour m’aider à me relever, tout en gardant une certaine amertume de ce moment. Je le remerciais avec dédain. Une fois debout, je vis un buisson touffu bouger devant nous, et la tête d’une panthère noire en sortit. Je m’approchai d’elle. 

— Salut Roxanne. Tu arrives trop tard. Ton frère a encore réussi à m’avoir. Cette fois-ci, il a changé d’appât, il a choisi une boucle d’oreille, enfin je crois. Il devient de plus en plus original. 

Je me retournai vers Simon, le regard plein de reproches. Il s’approcha de moi avec un grand sourire sur les lèvres, et me frappa, assez fort pour manquer de me faire tomber. Je ronchonnais en frottant mon épaule quelque peu endolorie. La panthère noire sortit alors complètement du buisson, se mit sur ses pattes arrières et se transforma devant nos yeux. En l’espace de quelques secondes, le pelage de la panthère disparut, puis ses pattes arrières s’allongèrent, ainsi que ses pattes avants, et enfin sa tête de félin laissa place à un visage de femme. Roxanne avait repris sa forme humaine. Elle avait les cheveux longs, châtains clairs, et un regard aussi sombre que ses yeux, qui reflétaient à merveille son fort caractère. 

— Salut Isilda. Tu connais mon frère, j’ai bien peur que ce ne soit pas la dernière fois qu’il te fasse le coup. Mais tu as raison, il devient très ingénieux. 

Elle se mit à rire et jeta un regard amusé à son grand frère. Simon prenait ça à la légère, comme beaucoup de choses d’ailleurs, n’étant pas quelqu’un qui se prenait beaucoup la tête en règle générale. Ce n’était pas la première fois que l’une ou l’autre on le charriait. Il avait l’habitude et d’ailleurs sa réponse ne tarda pas. 

— Vous êtes tellement faciles à piéger, les filles. Ça en devient sans intérêt. 

Roxanne et Simon étaient tous les deux frère et soeur. Roxanne et moi, nous avions le même âge et étions ce que l’on pourrait appeler les « meilleures amies du monde ». Nous avions grandi ensemble tous les trois en étant très proches, bien que différents. Si je pouvais manipuler l’Air, eux maîtrisaient le Feu. Nos deux familles étaient amies et alliées depuis les débuts de la guerre qui sévissait entre les clans, c’est-à-dire depuis plus de mille ans. 

Roxanne s’avança pour nous rejoindre. Elle était très élégante dans sa manière de se déplacer, tout comme Simon. Je n’avais jamais vraiment su d’où venait cette noblesse dans leurs gestes. Une fois à notre hauteur, elle me demanda :

— Alors, comment ça s’est passé là-haut ? Tu as vu des choses bizarres ou inhabituelles ?

— Pas grand-chose en fait, si ce n’est la famille Fossé qui sortait au grand complet de l’océan. 

— Etrange ça. Ce n’est pas leur genre de faire un tour dans l’eau aussi tôt le dimanche matin. 

Je haussais les épaules. Je ne savais pas non plus si c’était quelque chose d’important ou pas. La famille au grand complet, sans parler qu’ils sortaient de l’eau, c’était déjà quelque chose de peu habituel. En effet, les enfants de la famille étaient presque tous adultes et majeurs, ça devenait rare qu’ils se retrouvent tous dans l’océan. Simon interrompit ma réflexion. 

— Mesdemoiselles, je ne voudrais pas vous affoler, mais le soleil est levé. On devrait quitter les lieux avant que quelqu’un nous voit ici. 

Je hochai la tête en signe d’approbation. Nous n’étions pas en territoire allié. Les clans ennemis ne tarderaient pas à se réveiller, et la forêt serait bientôt investie par leurs alliés. Nous devions, en effet, quitter les lieux. 

— Tu as raison. Et puis, je pense que mon père, comme le vôtre, attend avec impatience les résultats de notre surveillance. 

Roxanne hocha également la tête en signe d’approbation. Nous partîmes tous les trois avant de prendre chacun une direction différente pour ne pas attirer l’attention. Pour ma part, je rejoignis l’endroit où j’avais laissé ma voiture. Sur le trajet de retour, alors que la brume était en train de complètement disparaître, j’eus l’impression que l’on m’observait. Je me retournai plusieurs fois pour vérifier si quelqu’un se trouvait derrière moi, mais il n’y avait personne. La forêt était  silencieuse, et lorsque j’arrivais sur la route qui menait au sommet de la falaise, je ne croisais personne non plus. Pourtant, j’avais toujours cette impression bizarre qui me suivait. Ce n’est qu’après quelques minutes de marche que j’arrivais sur le bord de la falaise. Toujours seule, je remis mes ballerines, et démarrai ma voiture. Mon retour à la maison était imminent.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que tu as aimé cet extrait. Si c’est le cas, que tu veux en découvrir un peu plus sur l’histoire, et continuer ta lecture, voici le lien de mon roman sur Wattpad : Brumes à Mer, tome 1 : L’Envol du Faucon. Merci à toi pour ta lecture, et bonne journée ! A très bientôt pour un prochain article. 

Author

Passionnée par les langues étrangères ainsi que par l'informatique, les réseaux sociaux et l'écriture, je suis une véritable autodidacte assumée. Fondatrice et administratrice de plusieurs forums, dont deux RPG en anglais, j'aime allier mes passions entre elles.

8 Comments

  1. Coucou !
    C’est un très bon début je trouve 😀
    Tu places des bases nécessaires à la compréhension de ton monde.
    Une petite remarque : au début du chapitre j’ai l’impression que tu décris un peu trop précisément chaque élément, par exemple où se trouve la clé ou la place de parking. Je trouve que c’est un peu « lourd », dans le sens où là ça n’apporte pas grand chose et laisse moins de place à l’imagination. Bien sûr, ma remarque n’est que personnelle, et peut-être aussi que ces éléments te serviront pour plus tard… Et ce ne sont que des détails ! 🙂
    (Et moi aussi j’écris un roman XD).

    • Hey coucou Nymeria 🙂 Merci beaucoup pour ton avis, qui va m’aider à améliorer ce passage lorsque je passerai à la réécriture 🙂 C’est vrai que je décris pas mal le départ de la maison, peut-être pourrais-je le raccourcir un peu, je vais revoir ça dans tous les cas, ça fait deux trois fois que l’on me le fait remarquer 🙂 Tu as raison, ce ne sont que des détails, mais ça va quand même pas mal m’aider 😀 Oh tu écris aussi ? Qu’écris-tu ? Encore merci pour le compliment, mais aussi les conseils 🙂 Bises

      • Oui, j’écris, des poèmes mais en ce moment je suis lancée dans un projet de roman. De la fantasy… Je suis contente car je suis à 23 pages Word, pour certains c’est peu mais pour moi c’est beaucoup… et j’ai plein d’idées !
        Mais de rien, sinon 🙂
        Bisou !

          • Tu as toi-même fini toute ton histoire ?
            Et merci de m’avoir ajoutée à ta blogroll 🙂

          • En fait, non, mais j’ai toute ma trame d’écrite jusqu’à la fin du tome 2 🙂 Là je suis sur l’écriture pure. Mais je t’en prie, j’adore ton type de blogging, et c’est tellement rare à trouver 🙂

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