Bonjour à toi cher lecteur, aujourd’hui nous aller parler de la place du manichéisme dans nos écrits. Mais tout d’abord, tu as sans doute remarqué ma petite disparition ces dernières semaines. Je tiens déjà à m’en excuser. Je me suis consacrée à la fin de l’écriture du premier jet du premier tome « L’Envol du Faucon » de ma saga d’urban fantasy : Brumes à Mer. Mais revenons à l’objet de cet article.

Qu’est-ce que le manichéisme

Pour répondre à cette question, je vais faire assez simple, même si la définition est un peu plus subtile que ça. Mais concrètement, le manichéisme c’est le Bien contre le Mal. En effet, dans ce type d’écrits, ou de vision, le monde est divisé en deux entités égales s’opposant l’une et l’autre : le Bien d’un côté, et le Mal de l’autre. On trouve aussi, quoique plus rarement, le nom « concept manichéen ».

Le manichéisme dans la littérature

Pourquoi est-il utilisé ?

De très nombreux ouvrages utilisent ce concept. En effet, il permet de hiérarchiser et de bien distinguer les enjeux de chaque personnage dans une histoire. C’est le cas dans le surnaturel, la fantasy, mais aussi les contes pour enfants. Je pense que ça a quelque chose de rassurant. C’est aussi très certainement lié à notre éducation. Tout petit, on nous apprend à nous placer du côté du Bien, et donc inconsciemment, on reproduit ce schéma toute notre vie.

En quoi peut-il poser problème ?

J’ajouterais pour certains lecteurs et lectrices, car, oui, certaines personnes n’aiment pas cette hiérarchisation. Le principal souci je pense, c’est que la fin est assez facilement prévisible. En effet, si on utilise un manichéisme particulièrement fort, on sait déjà qu’à la fin c’est le Bien qui triomphera. Objectivement, c’est très régulièrement le cas. Une telle classification peut également rendre l’histoire clichée, voire très clichée.

Comment s’en affranchir ?

Chaque auteur a sa méthode, mais je pense que le plus important est le travail de la psychologie des personnages. Ce sont eux qui vont influencer sur l’univers. Un personnage avec une psychologie complexe sera plus difficile à « caser » dans le Bien ou le Mal. De plus, il faut s’affranchir des clichés littéraires. Exit le héros orphelin qui doit sauver le monde du grand méchant, après avoir rencontré son mentor. Bonjour les clans qui s’affrontent pour des idéaux, sans que l’auteur ne prenne immédiatement partie pour l’un ou l’autre.

Voilà, pour cette brève présentation mais il y aurait de quoi en faire une thèse. Je me suis efforcée à restée simple et concise. Bien sûr, on peut tout à fait garder le manichéisme dans ses écrits. Cet article n’est pas là pour dire qu’il faut l’arrêter, mais simplement pour proposer une alternative. J’espère que ça t’as plu. Personnellement, je me suis totalement éloignée du concept manichéen dans ma saga, et je trouve que ça permet de jouer sur les points de vue et ainsi créer de vraies surprises chez le lecteur. A très vite !

Author

Passionnée par les langues étrangères ainsi que par l'informatique, les réseaux sociaux et l'écriture, je suis une véritable autodidacte assumée. Fondatrice et administratrice de plusieurs forums, dont deux RPG en anglais, j'aime allier mes passions entre elles.

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